De quoi sont faits les nuages ?


Par Christophe L., le 07/05/2021 à 22h35

Une photo de Stanislav/Pexels
Une équipe de scientifiques suisses ont donné de nouvelles informations sur la mutation d'un composé volatil émis par les arbres dans les nuages. Le résultat de cette étude est de nature à renforcer la connaissance sur le rôle des cumulus et statuts dans le changement climatique.

Le laboratoire de chimie atmosphérique de l’Institut Paul Scherrer sis en suisse a réussi la conception d’un nuage en laboratoire. Ceci a permis à ses scientifiques grâce aux manuels et ex-péri, ces pédagogiques de démontrer de faon succinct le processus de formation des nuages. Il est pourtant utile de relever que cette étude n’a pas permis de ressortir tous les détails avec la « la soupe chimique » qui compose les nuages. En effet, les nuages ne sont pas composés uniquement de vapeurs d’eau par complément à la pression et à l’effet de la température. Ils contiennent aussi des particules solides et gazeuses.


Pour suivre le processus du composé, un appareil a été mis au point par Houssni Lamkaddam. Il a pour tâche d’afficher la spécificité des nuages afin de dégager les affinités de l’air et des molécules gazeuses. 


Les chercheurs ont découvert qu’à chaque phase de l’essai, l’isoprène émis est de 70 % et que ce dernier se transforme en aérosol. Pour information, l’isoprène est le composé volatil le plus émis par les arbres. Selon une autre étude, les végétaux émettent 6 milliards de tonnes d’isoprène par an. De façon générale, l’isoprène participe avec aérosols naturels (sels marins, poussières désertiques, etc.) et humaines (combustions de végétaux, sulfates, etc.) à la machinerie climatique.


D’une part, les aérosols refroidissent le climat et, d’autre part, ils le réchauffent. Il n’est plus un secret que la production des effets de serre est le fait des activités humaines. Or, ces émissions s’évaluent à plusieurs tonnes. Malheureusement, le processus de formation des nuages reste toujours un sujet de discussion. L’école de Houssni Lamkaddam estime que dans 30 % des cas, ces particules participent à la formation des nuages et que sans elles, les vapeurs d’eau ne pourront, d’ailleurs être condensées pour former la pluie ou être asséchées par le soleil. 



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