Les rhinocéros au Kenya : sur les traces des derniers grands blancs des terres africaines


Par Rédaction D., le 20/02/2021 à 17h45

(C) Pixabay
Si plusieurs espèces de rhinocéros sont répertoriées au Kenya, il en attire beaucoup plus l'attention sur ces terres tropicales

Autrefois présents dans de nombreux pays du continent africain, les rhinocéros blancs n’ont cessé de réduire en nombre jusqu’à flirter avec l’extinction. Ces majestueux animaux à l’intelligence sociale étonnante sont fort heureusement devenus le centre des discussions pour plusieurs organisations telles que celle à l’origine du projet Bio Rescue.
Rassemblant du personnel scientifique des quatre coins de la planète, cette initiative vise à préserver les rhinocéros blancs de l’extinction en assurant la continuité de leur descendance par un concours de circonstances subtilement créé, réunissant des conditions aussi favorables que possible.


Allemagne, Italie, Kenya… : l’unité de la science au service de la vie


C’est d’ailleurs l’occasion de célébrer l’espoir que représente une collaboration internationale, rassemblant les experts saxons en zoologie de l’institut Leibniz-IZW, les spécialistes italiens de la reproduction des laboratoires Avantea et les maîtres ès faune locale que sont les équipes du Kenya Wildlife Service (KWS).
En réalisant l’insémination artificielle d’ovocytes appartenant aux deux dernières femelles encore en vie à l’aide de gamètes mâles préservés par cryogénie, ce groupe d’amoureux de la biodiversité a offert la chance à nos générations futures de pouvoir être les témoins de la vie de cette espèce menacée.


Les rhinocéros blancs au Kenya : le quatrième pilier ébranlé


Si la famille des rhinocéros se partage en quatre espèces toutes menacées d’extinction, c’est bien le rhinocéros blanc, dont le dernier spécimen mâle est mort en 2018, qui se tient le plus au bord du gouffre.
Originellement répartis en République démocratique du Congo, au Tchad, en Centrafrique, au Kenya et en Ouganda, ses individus ont été victimes des tendances de consommation humaine et de la transformation trop brutale de leurs habitats naturels.
Grand bien nous fasse à toutes et à tous, il semblerait que la KWS n’aie miraculeusement enregistré aucune opération de braconnage sur l’année qui vient de s’écouler, donnant à ces créatures un cadre propice à un re-développement.
En espérant que cette bouffée d’air frais permise par des chercheurs et ingénieurs bien intentionnés puisse donner un second souffle de vie à ces animaux qui appartiennent déjà presque au passé, gardons les deux yeux ouverts.


 


Texte rédigé par Kévin


 


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